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2000 entreprises témoignent : Quelles applications et quel stockage privilégient les utilisateurs de VMware ?

S’il est peu connu pour son rôle de vice-président en charge des Services chez EMC, Chad Sakac l’est surtout pour son blog Virtual Geek, qui est aujourd’hui l’un des plus lus au monde sur le thème de la virtualisation et des technologies VMware.

À la fin de l’année 2011, Chad a réalisé via son blog une enquête sur la virtualisation à laquelle ont répondu près de 2000 entreprises à travers le monde (1 935 répondants dans 65 pays pour être exact).

Un résultat impressionnant par rapport à des enquêtes d’analystes souvent menées auprès de 200 à 300 répondants et qui permet de disposer d’un échantillon intéressant pour faire un état de la virtualisation dans le monde. Le blog de Chad étant publié en anglais, SolutionITPME a décidé de reprendre les résultats les plus saillants et de les commenter en français. Un travail rendu possible par le fait que Chad a mis à disposition sur Internet les données brutes de son enquête.

Une adoption rapide des dernières versions de vSphere La première question de l’enquête porte sur les hyperviseurs utilisés par les répondants. Ceux qui utilisent VMware utilisent encore pour la plupart vSphere 4.1 (à 85%) mais une part non négligeable a déjà mis en production vSphere 5.0 sur tout ou parti de son infrastructure. Ils sont ainsi près de 59,2% à déjà utiliser vSphere 5.0. Les versions les plus anciennes de vSphere sont en recul rapide avec 24,3% des utilisateurs qui font encore tourner vSphere 4.0 sur une partie de leur infrastructure et 12% qui utilisent encore VMware Infrastructure 3.5, le prédécesseur de vSphere.

Un point intéressant mis en lumière par l’étude est que d’autres hyperviseurs sont utilisés en parallèle de vSphere. 48,8% des répondants utilisent ainsi Hyper-V sur une partie de leur infrastructure, tandis que 18,2% et 26,5% utilisent respectivement Xen et XenServer. KVM reste clairement embryonnaire (11,5%) et en tout cas bien derrière les technologies de virtualisation Unix comme les LPARs d’AIX et HP-UX (16,3%) ou les conteneurs Solaris (15,5%).

La virtualisation : une technologie mature largement utiliséeUn autre constat est que la virtualisation est désormais largement mature avec 67% des utilisateurs qui déclarent l’utiliser sur plus de 80% de leur infrastructure et 85,3 % qui l’utilisent sur plus de 60% de leur infrastructure. Et ce constat est valide aussi bien pour les petites structures que pour les grandes entreprises. Le profil des applications virtualisées en dit d’ailleurs long sur la confiance qu’ont désormais les entreprises dans la virtualisation. Ainsi, plus de la moitié des répondants ont virtualisé leur messagerie Exchange et SharePoint avec satisfaction, tandis que 75% ont fait de même avec SQL Server. 20% ont aussi virtualisé leur SGBD Oracle et 11% supplémentaires sont en cours de test, des résultats plus faibles qui tiennent sans doute largement au fait que les conditions de licence et de support d’Oracle en environnements virtualisés restent problématiques.

Quelles applications virtualisez-vous ?

Un autre point mis en avant par l’enquête est que les technologies VDI ont le vent en poupe. Près d’un tiers des déclarants utilise ainsi déjà des technologies VDI VMware dans leur environnement et près d’un cinquième mettent en œuvre des technologies Citrix. Surtout un grand nombre est en phase de test sur ces technologies ou réfléchit à leur adoption. EMC : le fournisseur de stockage privilégié des utilisateurs de VMwareLa dernière tendance mise en lumière par l’étude est la prééminence des solutions de stockage EMC auprès des utilisateurs VMware. Les anciennes génération de systèmes EMC (Clariion et Celerra sont ainsi présentes dans 37,5 % des déploiements en production, mais le plus impressionant est sans doute la montée en puissance rapide des baies unifiées VNX, pourtant lancées il y a à peine un an. Ces dernières sont déjà mises en oeuvre par 26,1% des entreprises ayant répondu à l’enquête.

Les baies de stockage utilisées avec VMware.

Comme le note Chad Sakac, les utilisateurs sont assez agnostiques quant aux protocoles de stockage mis en oeuvre. FC reste le plus populaire, mais il est talonné par iSCSI. Et le pourcentage d’utilisateurs utilisant le protocole de partage de fichiers en réseau NFS est loin d’être symbolique. Ainsi, 57,9% des utilisateurs indiquent utiliser le FC à 4 Gbit/s, tandis que 40% utilisent le FC à 8GBit/s. iSCSI est déployé par près de 51,3% des répondants sur des réseaux Gigabit Ethernet, tandis que 17% utilisent iSCSI sur réseau 10 Gbit/s. NFS enfin, est utilisé par 33,5% des répondants sur réseau gigabit et par 16,8% des répondants sur réseau 10Gigabit. A propos de Chad Sakac

Chad Sakac

Chad Sakac est vice-président d’EMC en charge des Services. Il est aussi connu pour son blog sur la virtualisation et le stockage, Virtual Geek, qui est l’un des blogs les plus fréquenté au monde sur le sujet de la virtualisation. Chad Sakac est chez EMC depuis 2004, date à laquelle le constructeur a acquis Allocity, une start-up canadienne qui avait développé une cible iSCSI logicielle dont la technologie a depuis été incorporée dans la pile logicielle des systèmes de stockage EMC. Chad est aussi connu comme l’un des animateurs de la communauté de vSpecialists chez EMC, des ingénieurs qui maitrisent à la fois les technologies de stockage EMC et les technologies VMware. Le Blog Virtual Geek est consultable à l’adresse : http://virtualgeek.typepad.com/

EMC promeut la notion de chaine de valeur #BigData !

  • Quelle valeur apporte le big data aux entreprises ?
  • Quels sont les défis qu’il faut surmonter (outils architectures, infrastructures, technologiques) ?
  • Le big data se limite-t-il au décisionnel ? Quelle pertinence existe-t-il entre le cloud et le big data ?

 

Un constat s’impose : le big data n’a de sens que dans l’usage et l’exploitation des analyses dans les processus métiers.

Le big data n’est pas une simple démonstration technologique. L’explosion de la volumétrie des données est sans précédente,35,2 zeta octets à l’horizon 2020 et la donnée non structurée représente désormais 90 % de nos données !

Pour manipuler, stocker, traiter, analyser, cette masse d’informations structurées et non structurées, il faut des outils adaptés. Une donnée non exploitée n’a aucune valeur pour l’entreprise.

“Big Data ne concerne ni la création de contenu, ni sa consommation. Il s’agit d’analyser toutes les informations liées au contenu” précise IDC.

Un exemple : un responsable marketing dans le B2C exécute des analyses et organise son CRM autour des données clients disponibles au sein du système d’information. Aujourd’hui, il doit prendre en compte les informations présentes au travers de sources externes : dans les réseaux sociaux pour effectuer des agrégations/corrélations, des analyses comportementales, de la géolocalisation, des études macro ou micro économiques, des résultats de recherches démographiques, etc.

Cette masse d’information est une pression supplémentaire pour les DSI. En 2020, le volume des données sera multiplié par 50 mais avec des équipes techniques limitées et des contraintes budgétaires toujours fortes.

La chaine de valeur proposée par big data : un enjeu crucial pour les entreprises!

Spécialiste si il en est de la gestion des volumes, EMC préconise la mise en place d’une chaine de valeur autour du big data.

C’est en effet à travers ce concept qu’il défend une nouvelle manière de penser la donnée, son utilisation dans le modèle économique de l’entreprise. Car le big data c’est d’abord la possibilité offerte aux organisations d’obtenir les données stratégiques pour prendre des décisions et agir rapidement. Par exemple, comment proposer en temps réel du ticketing ciblé à des clients de sites internet ? Comment afficher une campagne publicitaire répondant aux attentes, aux envies d’un internaute ? Il faut pouvoir agir et réagir immédiatement. Les actions marketing reposent sur les capacités à collecter et à traiter les informations pertinentes et à fournir des analyses immédiatement.

Pour EMC, la chaine de valeur du big data repose sur trois éléments :

– Collecter, stocker les données : partie infrastructure

– Analyser, corréler, agréger les données : partie analytique.  L’analyse hyper performante en temps réel quelque soit l’importance du volume de données.

– Exploiter, afficher l’analyse big data : comment exploiter les données et les analyses, comment monétiser le résultat, comment partager ces informations cruciales pour l’entreprise ? Comment les utilisateurs peuvent afficher et utiliser les résultats.

Cette démarche nécessite une infrastructure big data propre aux données, des outils d’analyses et les capacités à agir (moteur d’action). Le spécialiste du stockage couvre dès aujourd’hui l’ensemble de la dimension big data mais veut aller au-delà des fameux 3V défini par Gartner : volume, variété, vélocité.

Car le big data n’a de sens que s’il est exploité et utilisé. Il ne faut pas se focaliser sur la technologie mais aussi et surtout l’usage. C’est là que se trouve la valeur de la donnée. Cette problématique est adressée à travers l’Action Engine (moteur d’action). L’objectif du moteur d’action est de diffuser en temps réel la quintessence de l’information – ce qui en fait la richesse – aux métiers et aux utilisateurs (après traitements des données et des analyses).

EMC Documentum est la colonne vertébrale de cette chaine de valeur. Cette solution va apprécier la donnée pour permettre de prendre des décisions à travers des processus métiers (c’est là qu’intervient Big Data Action Engine).

Acteur global de l’exploitation de la donnée EMC pose les fondations technologiques du big data avec l’infrastructure et les outils d’analyse et de traitement :

Sur le stockage, il faut une infrastructure à forte montée en charge et automatisée, capable de supporter plusieurs petaoctets de données tout en ayant des performances linéaires.

La gamme Isilon s’adapte parfaitement aux contraintes de capacité, de performances et de montée en charge. Hadoop, le framework big data de référence est disponible sur la plate-forme. La gamme Atmos répond aux besoins en termes d’infrastructures distribuées fonctionnant en ilots de stockage (un tenant, plusieurs systèmes) ou présentant un pool unique de stockage (plusieurs tenants, un seul système).

Sur la partie analytique EMC abat ses cartes par le biais de la solution Greenplum. Disponible sous la forme d’un logiciel traditionnel ou d’une appliance (HW et SW), Greenplum propose la solution idéale pour le Bigdata analytique. Complément indispensable pour l’analyse des données non structurées, Greenplum intègre nativement une version supporté du framework Hadoop.

Le cloud computing démocratise l’usage du big data!

De quelle manière une entreprise, une startup, une TPE / Web, un site de ecommerce peut mettre en œuvre du big data sans investir dans les infrastructures ? La réponse est le cloud computing. Le stockage des données et leurs analyses consomment énormément de ressources et les pics d’activité sont difficilement absorbables pour une infrastructure classique. Les services cloud (IaaS ou PaaS) permettent alors de prendre le relai et de mobiliser les ressources nécessaires en quelques minutes.

Pour une petite entreprise ou une startup, le cloud est l’infrastructure flexible idéale. Il est facile de provisionner des instances, de souscrire à du stockage supplémentaire pour répondre aux besoins immédiats de l’activité de l’entreprise. Surtout, les traitements et analyses se déportent aussi sur le cloud computing. De plus en plus d’outils analytiques sont disponibles sous forme de services cloud. Hadoop est disponible chez de nombreux fournisseurs de IaaS et de PaaS. Et les services SaaS et services cloud s’intègre avec le big data pour afficher et exploiter les analyses.

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EMC démocratise l’accès aux infrastructures Cloud Ready pour les PME et ETI avec VSPEX

En proposant à nos partenaires un catalogue d’architectures convergées prêtes à l’emploi, nous poursuivons nos efforts pour            imposer  un changement radical dans la façon d’envisager le déploiement d’infrastructures IT pour nos clients. Avec VSPEX  EMC ne se contente pas de fournir des plans d’architectures prévalidées mais industrialise tout  le cycle qui va de la définition des besoins clients à l’assemblage  des configurations pour les clients.

 

Résultats pour les clients : plus de confiance, de rapidité et d’agilité, moins de risques  !

Le 12 avril, EMC a officiellement dévoilé une nouvelle génération d’architectures pour le déploiements d’infrastructures de cloud mais aussi d’infrastructures applicatives prêtes à l’emploi.

Les architectures « Cloud Ready » EMC

Bien sur VSPEX n’est pas la première incursion d’EMC dans le domaine des infrastrcutures convergées pour le Cloud. Fin 2009, nous introduisions la concept de vBlock et la création de l’entité VCE. Si le vBlock s’impose aujourd’hui comme la meilleure formule et la plus mature des solutions sur le marché, elle reste en retrait vis à vis des PME. Une situation qui évoluera rapidement, mais qui pour l’instant la cantonne dans le domaine des entreprises de plus grande taille.

Le vBlock a fait prendre conscience que les exigences des entreprises en matière d’infra IT évoluaient. A l’instar de l’automobile on n’achète plus sa voiture en kit, en choisissant soigneusement chaque composants indépendamment et qu’on ne bricole pas pendant des semaines dans son garage pour assembler ces composants. Non, on achète (ou on loue, si on est plus OPEX que CAPEX 😊) une véhicule prêt à rouler avec les options que l’on souhaite.

Le vBlock ou VSPEX, c’est pareil. Le résultat est identique, on y passe moins de temps et on est sur que l’on ne va pas se « planter » au premier virage venu….

VSPEX : l’alternative d’EMC auxFlexPod de NetApp ?

Les architectures VSPEX d’EMC pourraient être  comparées aux architectures FlexPod de  NetApp.

En fait il n’en est rien, tant l’ouverture que propose VSPEX en termes de flexibilité au niveau « virtualisation middleware » avec VMware, Microsoft et Citrix, que technologique pour la partie serveurs et réseaux, ou applicatif avec Microsoft, SAP et Oracle, rend la proposition de NetApp presque banale.

Des architectures de références adaptées aux grands scénarios technologiques et applicatifs

Dans la pratique VSPEX est un catalogue d’architectures de référence associant les systèmes de stockage d’EMC à des composants tiers avec en priorité les solutions d’infrastructure de notre allié Cisco, mais éventuellement des composants tiers comme les commutateurs de Brocade, ou les serveurs de Bull ou HP.

Slide28Côté logiciel, les VSPEX ne se limitent pas au seul écosystème VMware, et s’ouvrent aux hyperviseurs de Microsoft et Citrix.  Les configurations sont validées par EMC au sein des VSPEX Labs et certifiées pour délivrer les performances requises (par exemple l’aptitude à délivrer entre 50 et 250 VM, l’aptitude à accueillir de 50 à 2000 postes clients virtualisés, ou à supporter 1000 boites aux lettres Exchange…). A charge pour les partenaires de les assembler selon le plan, de les livrer aux clients et de fournir les services de support associés.

VMwareCiscoCitrixIntelBrocadeMicrosoft

En lançant VSPEX, EMC répond à la demande de ses partenaires revendeurs et intégrateurs, à la recherche d’architectures simples et rapides à mettre en oeuvre sur un marché en fort développement. Selon nous, le marché pour des infrastructures convergentes de type VSPEX serait d’environ d’environ 200 Md$ à l’horizon 2017.

Voir les ressources associées à VSPEX : vidéos VSPEX sur virtualisation et VDI

http://www.emc.com/platform/virtualizing-information-infrastructure/vspex.htm#!resources

Des partenaires européens et un focus sur les PME

En France, Magirus et Azlan font partie des partenaires de lancement de VSPEX et proposent des systèmes conformes aux règles d’architectures d’EMC.  Ces partenaires pourront aussi développer leurs propres variantes de VSPEX, par exemple autour de solutions verticales, et les faire valider par les labs d’EMC. Notons aussi qu’EMC travaille avec Cisco pour que VSPEX intégre les spécifications CVD (Cisco Validated design) de Cisco

Slide34

Dans un premier temps, nous visons le marché des PME et des ETI  avec VSPEX, et concentrons donc nos efforts sur des architectures autour des solutions VNXe et VNX.  Au demeurant les gages de rapidité et de flexibilité apportés par VSPEX sont aussi très séduisants pour les opérateurs du Cloud !

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SOLUTIONS DE VIRTUALISATION DES SERVEURS EMC VSPEX POUR LES PME

Accélération de votre transformation informatique avec EMC VSPEX

LE DÉFI : GARANTIR LA DISPONIBILITÉ DES APPLICATIONS

TOUT EN RÉDUISANT LES COÛTS

Les PME sont confrontées au défi suivant : garantir la disponibilité des applications avec des budgets informatiques limités. La virtualisation des serveurs permet de réduire les coûts et d’augmenter la disponibilité, mais pose de nouvelles exigences sur les solutions d’infrastructure de stockage et sauvegarde.

Les systèmes de stockage doivent être en mesure de satisfaire les exigences d’E/S des charges de travail mixtes, comme les serveurs de fichiers, les bases de données, les systèmes de messagerie électronique et d’autres applications. Les administrateurs informatiques sont confrontés à de nombreux défis alors que les environnements virtuels se développent de manière exponentielle et, tout comme le stockage, la sauvegarde

et la restauration de volumes croissants de données comptent parmi les aspects les plus difficiles à gérer. La sauvegarde de l’environnement est une tâche délicate qui peut même devenir un obstacle à tout développement.

LA SOLUTION : VIRTUALISATION DES SERVEURS EMC

VSPEX POUR LES PME

Les architectures modulaires et prévalidées EMC® VSPEXTM intègrent des technologies avancées et éprouvées pour créer des solutions de virtualisation complètes. Elles vous aident à prendre des décisions avisées au niveau des couches d’hyperviseur, de traitement des données et de mise en réseau. VPSEX élimine les problèmes de planification et de configuration liés à la virtualisation des serveurs. Les infrastructures VSPEX vous permettent d’accélérer la transformation de votre infrastructure informatique en garantissant des déploiements plus rapides, une plus grande flexibilité de choix, une plus grande efficacité, ainsi qu’une diminution des risques. Basées sur la plate-forme de stockage unifié VNXeTM d’EMC, les solutions VSPEX offrent des options flexibles issues du portefeuille de produits de sauvegarde nouvelle génération d’EMC, pour répondre à vos exigences spécifiques.

VSPEX SIMPLIFIE VOTRE INFRASTRUCTURE

Les solutions VSPEX utilisent la technologie d’hyperviseur leader du secteur et leurs nombreux points d’intégration avec les technologies de stockage et de sauvegarde d’EMC, en plus du traitement des données et du réseau de votre choix, fournissent une infrastructure simple à gérer.

AVANTAGES CLÉS

Défis

Infrastructure fiable et facile à gérer pour préserver la disponibilité des applications et la réactivité des entreprises

Solution

Les solutions de virtualisation des serveurs prévalidées VSPEX limitent les risques grâce à des technologies de virtualisation, stockage et sauvegarde avancées

Simplicité

  • Solutions prévalidées proposant une intégration étroite avec les technologies d’hyperviseur
  • Provisionnement du stockage des applications basé sur des assistants
  • Gestion centralisée de la sauvegarde et restaurations en une seule étape au niveau fichier, image ou site.Efficacité
    • Plusieurs architectures de solution pour répondre aux différents besoins de dimensionnement et d’évolution
      de vos applications
    • Stockage d’applications avec provisionnement fin, compression et déduplication
    • Accélération des sauvegardes en réduisant la quantité de données déplacées
    • Réduction de l’espace de stockage de sauvegarde requisFlexibilité
      • Hyperviseur, traitement des données et mise en réseau de votre choix
      • Système de stockage unifié proposant les technologies NAS et SAN au sein de la même infrastructure
      • Options logicielles et matérielles flexibles de sauvegarde nouvelle génération

Utilisées avec EMC VNXe, les solutions VSPEX offrent des fonctions innovantes et performantes pour le stockage de fichiers, de blocs et d’objets, dans une solution conviviale, évolutive et entièrement unifiée. Elles proposent également des fonctionnalités de snapshot de type DVR simples pour obtenir des snapshots cohérents avec

les applications.

Utilisées avec EMC Avamar®, les solutions VSPEX vous permettent de sauvegarder et de protéger l’ensemble de votre environnement virtuel, de restaurer des données en une seule étape, ainsi que de gérer les sauvegardes des applications critiques de façon centralisée avec des plug-in spécifiques pour Microsoft® Exchange, SQL® et SharePoint®.

VSPEX AUGMENTE L’EFFICACITÉ

Les solutions VSPEX utilisées avec EMC VNXe garantissent des performances optimales
pour la prise en charge de vos applications. VNXe permet aux entreprises de disposer d’infrastructures SAN et NAS multiprotocoles intégrées dans une seule plate-forme de stockage et gérées de façon efficace au sein d’une interface unique, EMC UnisphereTM.
Le stockage EMC peut être de type provisionnement fin pour empêcher l’allocation excessive de ressources à vos applications. Grâce à la déduplication, EMC offre rapidité, efficacité et évolutivité aux sauvegardes et restaurations d’applications NAS et SAN. EMC Avamar ramène à 2 % la charge de sauvegarde traditionnelle hebdomadaire pouvant s’élever à 200 %. Vous réduisez ainsi considérablement les délais de sauvegarde et augmentez le taux d’utilisation des ressources. Vous réduisez également, par un facteur de 10 à 30, l’espace de stockage de sauvegarde requis pour votre environnement virtuel.

FLEXIBILITÉ INTÉGRÉE

Les solutions prévalidées VSPEX sont conçues pour vous aider à faire les choix appropriés
à votre environnement applicatif. VSPEX fournit des recommandations en matière de dimensionnement et d’évolutivité pour les solutions Microsoft Hyper VTM et VMware vSphere®5.X avec les technologies avancées de traitement des données et réseau associées aux technologies de sauvegarde et de stockage unifié d’EMC. Vous disposez ainsi de la flexibilité et de la puissance requises par votre environnement applicatif virtuel. Grâce

à VSPEX avec VNXe, vous pouvez choisir le type de disque dont vous avez besoin et,
en fonction de votre hyperviseur avec EMC Avamar, vous avez la possibilité d’implémenter les sauvegardes au niveau de l’invité ou de l’image.

LES SOLUTIONS DE VIRTUALISATION DES SERVEURS

VSPEX SONT SIMPLES, EFFICACES ET FLEXIBLES

La disponibilité des applications est de la plus haute importance pour les entreprises de toutes tailles. Le fait de disposer d’une infrastructure simple à gérer et utiliser est essentiel pour que vous puissiez consacrer plus de temps au développement de vos activités et moins de temps à la maintenance de l’infrastructure.

Les solutions VSPEX de virtualisation des serveurs vous permettent de transformer votre infrastructure informatique et d’accélérer votre transition vers la virtualisation.

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L’avenir des infrastructures de stockage passe par la technologie FLASH #EMC #VFCache #oracle

Si la performance des processeurs a explosé au cours des dernières années, celle des disques durs n’a pas suivi. Le stockage deviendrait il un goulet d’étranglement pour les performances ?

Un goulet qu’il est possible de faire disparaître avec la technologie Flash utilisée jusqu’à présent dans les disques SSD, mais la révolution est en route …

EMC a été un précurseur  de cette révolution. Ce n’est plus un secret depuis longtemps, EMC est un grand partisan du stockage à base de mémoire Flash.

Nous avons ainsi été le premier grand constructeur à proposer des disques SSD dans nos baies de stockage (dès 2008) et a aussi mis sur le marché des baies 100% Flash (le VNX5700, puisqu’il faut le citer).

Project Lightning devient VFCache :

Plus récemment EMC a tracé une stratégie ambitieuse d’utilisation de la mémoire Flash avec le lancement de la technologie VFCache et l’annonce du « projet Thunder ».

Cet engagement sans ambiguïté vis-à-vis de la mémoire Flash n’a rien à voir avec le hasard. Il est le fruit d’un constat simple : Avec l’explosion des données, le stockage devient de plus en plus un goulet d’étranglement pour les applications modernes.

Un déséquilibre croissant entre les performances des processeurs et celles du stockage sur disque Pour mieux comprendre pourquoi la mémoire Flash est l’objet de toutes les attentions dans le monde du stockage il suffit de faire une pause et de regarder l’évolution des performances des processeurs, de la mémoire et du stockage au cours des dernières années.

Comme l’explique remarquablement David A. Paterson, un professeur d’architectures informatiques de l’Université de Berkeley, la performance des processeurs a progressé bien plus rapidement que celle des mémoires et surtout que celle du stockage au cours des 30 dernières années.

La performance des processeurs a progressé plus vite que celle de l’ensemble des autres composants des serveurs qui deviennent peu à peu des goulets d’étranglement pour la performance des systèmes (ici le fossé entre performance CPU et mémoire vu par David A. Paterson de Berkeley). Selon lui, la performance moyenne des processeurs a progressé à un rythme moyen de 50% par an, tandis que la bande passante mémoire progressait de 27% par an et que celle des disques durs progressait de 28% par an.

Plus grave, la performance en nombre d’opération par seconde des disques durs n’a guère évolué au cours des 10 dernières années. Ainsi un disque d’entreprise à 10 000 tr/mn reste péniblement sous la barre des 150 IOPS (opérations d’entrées/sorties par seconde) en accès aléatoires, et un disque SATA peine à franchir la barre des 70 à 80 IOPS.

Dans le même temps celle des processeurs était multipliée par 100. De même, les gains en latence ont été ridicules au cours des 25 dernières années. Seagate note ainsi qu’un disque d’entreprise avait un temps d’accès de 60 ms en 1987. Depuis on est passé à 5 ms pour les disques d’entreprises à 15 000 tr/mn, mais toujours à environ 9 ms pour un disque SATA 7200 tr/mn.

Cette amélioration par un facteur de 6 à 12 fois peut paraître impressionnante. Sauf que dans le même temps, la latence d’accès à la mémoire a été divisée par plus de 100 000 et la performance unitaire des processeurs (mesurée en Flops) a été multipliée par plusieurs dizaines de millions de fois. Le résultat est un déséquilibre croissant : d’un côté des processeurs capables de performances théoriques croissantes et de l’autre des goulets d’étranglement terribles en matière d’accès aux données du fait des faibles performances des disques durs.

Un particulier peut s’en rendre compte très simplement : remplacer le disque dur de sa machine par un disque SSD à base de mémoire Flash apporte une amélioration des performances sans commune mesure avec l’amélioration de performances que permettrait l’utilisation d’un processeur plus rapide.

Car l’utilisation du SSD fait sauter le goulet d’étranglement que représente le disque dur. Dans l’univers des datacenters, le lancement récent des derniers Xeon E5-2600 d’Intel est de nature à amplifier un peu plus le problème. Ces puces affichent une aptitude jusqu’alors inconnue à traiter des données. Mais les coupler à des disques durs revient à tenter de satisfaire l’appétit d’un géant avec un grain de riz. Le problème avec la famine en informatique est que faute d’être alimenté en données, un serveur voit ses performances s’effondrer.

Pour utiliser une métaphore, c’est un peu comme si l’on achetait une Ferrari pour la faire rouler à 20km/h sur des chemins de traverse. Si la capacité des disques durs a progressé rapidement depuis 10 ans, leur performance mesurée en IOPS n’a absolument pas évoluée, créant un fossé croissant avec la performance des disques durs (Source : EMC) La Flash réconcilie stockage et « compute » Des chercheurs comme Jim Gray, chez Microsoft avaient pointé du doigt ce problème dès décembre 2006 et leurs prédictions se sont avérées fondées.

La technologie Flash est la solution aux problèmes de performance des disques durs et ce de façon spectaculaire – par exemple, un disque SSD peut facilement atteindre aujourd’hui les 100 000 IOPS en écritures aléatoires et la carte PCI-express à base de mémoire Flash SLC  EMC VFCache peut produire près de 350 000 IOPS en écriture aléatoire et plus de 750 000 IOPS en lecture, soit plus que ce que permettent plusieurs milliers de disques durs.

Cette extrême performance de la carte VFCache est liée à deux facteurs. Tout d’abord les performances intrinsèques de la mémoire Flash, mais aussi au fait que la carte PCI-express Flash s’installe directement dans le serveur qui accède aux données et sur un bus qui n’est pas un goulet d’étranglement.

Les choses seraient potentiellement différentes si cette carte était dans une baie de stockage reliée au serveur par une connexion Ethernet. Ainsi la bande passante d’une connexion Gigabit Ethernet utilisée via le protocole iSCSI est d’un peu plus de 100 Mo/s, soit un plafond de 25 000 IOPS de 4Ko (100 Mo divisés par 4 Ko).

Par comparaison, une connexion Fibre Channel à 4Gbit/s permet un maximum de 100 000 IOPS de 4 Ko, une connexion à 8 Gbit/s, 200 000 IOPS, etc… le réseau serait alors le goulet d’étranglement.

Bien sûr, le niveau de performance offert par une carte comme VFCache a un prix qui peut paraître élevé, mais il n’est rien face à celui des milliers de disques qui seraient nécessaires pour atteindre les mêmes performances.

Cela ne veut pas non plus dire que tous les disques durs vont être remplacés par de la Flash. Tout d’abord la production mondiale actuelle de Flash n’y suffirait pas, et ensuite, les disques durs restent le moyen le plus économique pour stocker en ligne de très grandes quantités de données.

En fait, la mémoire Flash crée une nouvelle classe de stockage qui vient s’intercaler entre la mémoire vive et les disques durs traditionnels.

Ses performances en font le support idéal le stockage des données les plus fréquemment accédées dans les baies de stockage (ce qu’EMC a fait très tôt en incorporant des disques SSD dans ses baies Symmetrix et VNX et en développant la technologie de tiering FAST, qui permet de placer automatiquement les données les plus sollicitées sur la Flash et de déplacer les données moins actives sur les disques durs) ou afin de servir de cache additionnel (ce que permet FAST Cache sur les baies EMC).

La mémoire Flash peut aussi servir à doper les performances des serveurs en servant d’étage de cache pour accélérer l’accès aux baies de stockage, la stratégie adoptée par EMC avec VFCache. On marie ainsi le meilleur des deux mondes. Les serveurs disposent d’un accès ultra-performant en lecture aux données situées sur les baies et ils se reposent sur ces dernières pour l’écriture, le stockage et la protection de ces données. On allie donc le meilleur des performances de stockage locales avec le meilleur en terme de protection des données sur le SAN. Enfin, la mémoire Flash a aussi un rôle à jouer dans les baies de stockage, via les SSD, afin de servir de support de stockage pour les données les plus actives ou afin de servir de cache additionnel (ce que permet FAST Cache sur les baies EMC).

Des applications accélérées et des gains économiques palpables Les tests réalisés en interne par EMC avec des cartes VFCache insérées dans des serveurs connectés par ailleurs à des baies Symmetrix VMAX et VNX ont ainsi mis en évidence un triplement de la bande passante de stockage et une réduction de 60% de la latence pour les applications transactionnelles reposant sur des logiciels comme Oracle ou SQL Server Ces gains sont liés au fait que les données les plus sensibles sont mises en cache par la carte VFCache – ce qui évite au processeur d’aller les chercher sur la baie de stockage.

On bénéficie ainsi du double avantage des performances de la Flash et du fait que la carte est directement sur le bus PCI du serveur ce qui évite d’avoir à effectuer un accès à la baie de stockage via le réseau.

Sans surprise, de tels gains de performances se traduisent aussi par des gains économiques importants. Ainsi, les tests menés par EMC ont mis en lumière une multiplication par trois des performances d’une application transactionnelle basée sur Oracle avec les cartes de cache VFCache.

Cela veut concrètement dire qu’avec VFCache un serveur peut supporter trois fois plus d’opérations que sans VFCache.

Ou si on l’exprime d’une autre façon, qu’il faudra trois fois moins de serveurs (ou de processeurs) pour effectuer une quantité de travail donnée.

Enfin rappelons qu’une licence du SGBD Oracle entreprise coûte 380 000 $ par serveur bi-processeur Xeon récent (typiquement un serveur bi-socket Xeon E5-2600 à 16 cœurs) et qu’une division par trois du nombre de serveurs de bases de données génère donc une économie en termes de licences très supérieure au coût des cartes VFCache (et c’est sans compter les économies liées à l’achat des serveurs et à leur exploitation).

Avec de tels bénéfices et les développements encore en cours chez EMC autant dire que l’on n’a pas fini d’entendre parler de la mémoire Flash. A lire également : EMC VFCache dope la performance des applications à la Flash Matt Komorovski : a history of storage cost L’évolution du prix des disques durs et des SSD UCLA – Introduction to Operating Systems lectures.

A bientôt pour de nouvelles aventures avec Project Thunder ! La FLASH va conquérir le réseau …

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Rendez-vous Mercredi 9 novembre au Carrousel du Louvres – Cloud et Big Data

Mercredi 9 novembre 2011
Horaire:
08:15 – 18:00
Lieu:
Le Carrousel du Louvre,
99, rue de Rivoli
75001 Paris


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